Le Cap-Bear

Météocap-bear

Impraticable par temps de sud-est (Marin ou Vent d’Espagne) le cap Béar est intéressant par Tramontane même assez forte grâce à sa partie sud, côté anse de Ste Catherine qui permet de se mettre à l’eau sans difficultés. Le courant, assez présent au printemps est un facteur très important sur la localisation de la faune. Et il est bon d’en tenir compte pour ne pas se laisser entraîner au-delà du sec du large (Est).

Accès

La route du cap se trouve au fond du port de commerce de Port-Vendres, après l’hôtel des Tamarins sur le chemin de la jetée.
Environ deux kilomètres de mauvaise route sinueuse à faire à petite vitesse car il n’est pas rare, surtout à partir de Pâques de se trouver face à une autre voiture dont le chauffeur est vite affolé par l’idée de devoir faire quelques mètres en arrière pour se garer dans les quelques terre-pleins qui jalonnent les côtés.
Sous le phare, (Alt. 48m) il y a un petit parking souvent plein en été. Une saison à éviter pour chasser à cet endroit.
Pratique pour s’y habiller, il faut prévoir des sandales et être à l’aise car le trajet à pied est d’environ 400m avec un passage difficile à arrivée près de l’eau, passage où il faudra impérativement avoir une main libre pour se tenir à la paroi.

Description

Bouée impérative, malgré la possibilité de rester le long du bord, il est même conseillé, en été, de ne pas tenter de chasser sur le sec du large. Les embarcations de plaisance (toutes) et aussi les pêcheurs professionnels rasent littéralement les rochers du cap, quelquefois à des vitesses qui permettraient le ski nautique.
Sur la partie nord il y a aussi souvent des pêcheurs à la ligne avec qui il va falloir composer.
La mise à l’eau peut se faire dans l’espèce de bassin qui s’étend face à la baie de Banyuls, attention aux oursins dans peu d’eau.

• Le sud, bien abrité de la Tramontane est propice à l’agachon, l’indienne et même la chasse à trou. On y trouve un fond moyen, avec de belles remontées et quelques failles.
C’est l’endroit ou un débutant peut se dégrossir en plongeant à l’abri du courant dans des fonds à partir de quatre mètres.
Le Matin, on peut y croiser loups, muges, sars et mêmes daurades qui viennent se nourrir des moules en surface. Au printemps, c’est là que l’on peut croiser de beaux calmars.

• Le nord du cap est réservé à des chasseurs plus aguerris, le fond près du bord dépasse tout de suite la dizaine de mètres, et descend très rapidement vers un palier autour de dix-huit.
Cette zone, qui reçoit de plein fouet la houle du nord-ouest est souvent baignée par le courant nord-sud qui longe le Roussillon.
C’est là qu’il est possible d’avoir les grandes surprises. Gros sars, daurades, loups, muges, sérioles etc. Mais n’y compter pas trop quand le soleil sera haut dans le ciel, Le lever du jour et le coucher du soleil sont les deux moments à préférer pour la mise à l’eau.

• Le sec du large, (à l’est) est réservé aux chasseurs très confirmés, pouvant chasser profond.
Les agachons payants se situent à partir de vingt mètres.
On est presque certain de voir des dentis, même en plein midi. Les attraper est une autre histoire.
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