Sécu en apnée : Piqûres et brûlures

ImageJ'ai voulu compléter le dossier de la sécurity team sur les dangers liés à l'apnée en abordant l'aspect brûlures, piqûres, voir châtaignes que peuvent occasionner nos proies potentielles.
Ceci est une invitation (très appuyée) sur la nécessité de connaître au minimum les animaux marins capables de nous causer ces désagréments.
Vous avez tous au moins un bouquin sur les poissons, sinon achetez-en un bon. Et apprenez qu'une piqûre de vive peut provoquer un état de choc et même une syncope chez certains sujets.
Révisez un peu les défenses des physalies, rascasses, chapons, vives, uranoscope, pastenagues sans oublier ces saloperies d'oursins qui sont quelquefois aussi à l'agachon.
Pour Noël faites vous offrir un livre. C'est passionnant et utile.
Ah, j'oubliais, pour la vive: quand tu en attrapes une, l'important ce n'est pas se savoir si elle est tendance draco, araneus, radiatus, lineatus ou vipera. C'est de savoir comment l'attraper sans se faire piquer, lui ôter les
épines qui font mal, et penser à la manière de se régaler, plutôt que de chercher en catastrophe un toubib incompétent.

Et si on faisait une piqûre de rappel ?

Et si on en parlait, de tous ces petits dangers que la majorité d’entre nous semble ignorer.
Être un vrai et peut-être un bon chasseur, aussi bien sous-marin que terrestre n’est-il pas de connaître la faune, la flore et les dangers qu’elles peuvent comporter ?
Bien sûr, le pourcentage d’accident par brûlures, piqûres et autres bobos est minime quand on comptabilise le nombre de sorties, chasses, plongées et prises effectuées.
Mais devant le nombre croissant de membres inscrits sur notre site il m’a semblé bon de refaire à l’usage de tous, aussi bien novices que chasseurs confirmés, le rappel des quelques dangers que nous réservent nos côtes.
Je ne me limiterai qu’aux animaux de nos régions, car la liste des organismes, algues et animaux dangereux du reste des mers du globe nécessiterait une encyclopédie.

Les Oursins. (Echinodermes)

ImageEnnemi sournois, il est aussi célèbre par sa succulence que par les merveilleuse séances d’épilation que nous lui devons. Les piqûres ne sont pas anodines et sans gravité et leur multiplication, surtout près d’une articulation (doigts, genoux etc.) peut devenir très douloureuse et invalidante.
Il faut donc faire attention pour une mise à l’eau, une remontée sur les rochers ou lors d’un agachon à ne pas les « caresser » de trop près.
Pour enlever les fragments d’épines, il vous reste toutes les remèdes de grand-mères qui vont de la pince à épiler au cataplasme à la tomate qui ramollit la peau et la chair pour les extraire plus facilement. Mais il vaut mieux écouter les conseils d’un pharmacien :
Utiliser un pince plate pour extraire les épines ; les petits fragments résiduels s’éliminent spontanément après quelques jours.
Ramollir la peau par un bain d’eau chaude mélangée à une solution antiseptique ou par l’application d’une pommade de type vaseline, conservée toute la nuit.
Désinfecter systématiquement.

Les Anémones. (Actinies)

Là aussi, peu de danger, si ce n’est quelques rougeurs, démangeaisons, ou boutons lorsqu'on a touché ces animaux et que l’on passe la main sur les lèvres, les yeux ou une autre partie sensible ( !)
Mais il faut savoir que certains sujets réagissent beaucoup gravement à une seconde piqûre.

Les Vives. (Trachinidés)

ImageA connaître absolument.
Nous les trouvons sur les fonds sablonneux, jusque sur les plages à faible profondeur.
Souvent presque complètement enterrées ; il ne dépasse du fond que la partie supérieure de la tête de l’animal lorsqu’elles sont à l’affût. Un simple baigneur peut marcher dessus, un chasseur sous- marin, protégé par sa combinaison ne risque l’accident que lors du décrochage de la prise ou la manipulation des poissons.
Le venin déclenche une douleur violente de type brûlure irradiant dans tout le membre avec un gonflement violacé local. Et peut entraîner une perte de connaissance et un risque de noyade.
La douleur très vive dure jusqu’à une heure et s’atténue en 24 à 48 heures en laissant une sensation d’engourdissement.
Un règle d’or : dès la prise d’une vive, on lui ôte les épines de la première dorsale (4/5) et on casse celles qui sont sur les opercules, de chaque côtés. Pour tenir l’animal, il suffit de le maintenir fermement avec le pouce dans la gueule et l’index serrant fortement sous le tête. (Le couteau de chasse est bien affûté.)

Il y a sur nos côtes quatre espèces de vives :
La grande vive (Trachinus draco) qui peut atteindre plus de cinquante centimètres et qui est la plus dangereuse.
La petite vive (Trach. vipera).
La vive araignée (Trach. araneus).
La vive à tête rayonnée (Trach. radiatus).
Il faut noter aussi que ce poisson se prend aussi fort bien à la traîne, donc attention pour ceux qui prennent l’habitude de « jeter » une ligne en rentrant.
Les conseils du professionnel de santé :
Sortir rapidement de l’eau. (merci, j’y aurai pensé).
Se rendre au poste de secours ou chez un médecin. (Ca aussi !)
Tremper la zone piquée dans de l’eau chaude ou appliquer des compresses chaudes car le venin est détruit à 50°C. (ça on le sait moins : l'eau de refroidissement d'un moteur est souvent à bonne température)
Désinfecter et calmer la douleur avec des antalgiques.


Les Rascasses et Chapons (Scorpaenidés)

ImageSans être aussi dangereuses que celles des vives, les piqûres de ces poissons sont très douloureuses et suivies d’inflammations.
Difficile d’enlever toutes les épines venimeuses qui entourent la tête de l’animal, aussi il faut faire très attention en le manipulant. (La méthode préconisée pour maintenir les vives reste la seule efficace pour maintenir et manipuler ces poissons lors de la mise sur l’accroche poisson).
Il ne faut pas non plus oublier d’avertir les équipiers de leur présence au milieu des autres spécimens dans une glacière par exemple.

Les Raies à aiguillons. (Trygonidés et Myliobatidés)

ImageDeux familles distinctes, mais une allure semblable.
Pastenagues et aigles de mer. Certaines de ces raies peuvent atteindre 2,5 m d’envergure et un poids dépassant le quintal.
Sorte de raies, elles ont une tête proéminente, une couleur sombre, une queue possédant un aiguillon barbelé qui chez les grands individus peut occasionner des blessures sérieuses. Ces animaux ne sont pas agressifs mais lorsqu’ils sont pêchés, ils fouettent avec cette arme qui inocule un venin très douloureux.
Là aussi, couper la queue de la prise dès que possible, ou mieux, contentez-vous d’admirer ces animaux dont la valeur culinaire est très discutable.

Les Torpilles. (Torpedinidés)

Les trois variétés de raies torpilles que l’on rencontre sur nos côtes, ne sont pas à proprement parler des poissons dangereux, mais elles possèdent de part et d’autre de la tête des organes qui peuvent envoyer une décharge électrique. (40 à 200 Volt suivant l’espèce).
Seules les conséquences de ce contact sont à redouter chez des personnes sensibles ou émotives.
(Perte de contrôle, remontée en catastrophe etc.)

Les Serpentiformes

Là, il n’est pas besoin de faire un discours. Que ce soit une murène ou un congre on se méfie.
Ces animaux ont des dents, et ils se défendent. Bien rares sont les plongeurs qui ont subi des attaques délibérées. Les dents des prédateurs sont souvent souillées et une blessure causée par une morsure de congre ou murène peut facilement s’infectée.

Les Méduses

ImageVéritables plaies de la mer en certaines périodes de l’année, certaines d’entre elles sont très urticantes, voir dangereuses si on considère les physalies.

 

Conclusion

S’il faut parler de tous les animaux pouvant occasionner des blessures dans la mer, il faut aussi parler des poulpes et calmars qui ont un bec, des balistes qui mordent si bien, des barracudas qui chargent le chasseur et qui ont des quenottes assez notables pour forcer le respect, des requins que l’on ne voit jamais mais qui sont souvent pas loin en été.
Je me suis cantonné aux petits dangers journaliers, ceux qui nous guettent et auxquels on ne prête pas assez d’attention.
Il faut noter que tous les venins d’animaux marins de nos côtes perdent leur virulence lorsqu’ils sont chauffés (Vives, rascasses, chapons, pastenagues) et qu’il faut éviter de désinfecter les plaies à l’alcool qui facilite leur diffusion.

La sécu en apnée

Image
La pratique de la chasse sous marine présente des risques et des dangers. La lecture des derniers posts sont là pour nous le rappeler. Penchons-nous sur les dangers et les risques pour les comprendre, pour adopter les règles de sécurité et pour réagir face à l’accident. Cette fiche est subdivisée en plusieurs chapitres qui aborderont les risques liés à :

- L’apnée.
- La profondeur.
- La surface et le milieu marin.

J’ai volontairement limiter la fiche et j’ai omis de plusieurs types d’accidents liés à l’hypoglycémie, à l’hydrocution, aux repas gastronomiques, à l’hygiène de vie, au pinedou pour ne pas saturer cette fiche déjà conséquente…

1ère Partie : L’apnée


Notre respiration, inspiration et expiration, est animée la plupart du temps indépendamment de notre volonté et heureusement ! Elle est réglée par un ensemble de paramètres physiologiques qui vont être contrariés par la pratique de l’apnée. A la ventilation sont associés principalement des chémorécepteurs (capteurs chimiques), barorécepteurs sensibles à la pression partielle en O2 et en CO2, au pH sanguin, à la tension artérielle et pulmonaire, aux muscles ventilatoires, au pH du liquide céphalo rachidien (cerveau), au cortex cérébral. Donc un ensemble complexe qui jouera pleinement son rôle pour oxygéner l’organisme et produire de l’énergie. L’apnée va modifier ces paramètres et l’organisme devra lutter contre cela, il dispose d’un arsenal impressionnant pour restaurer les conditions idéales et nous amener à respirer, dont un particulièrement dangereux pour notre pratique : la syncope.

1.La syncope
La syncope est un arrêt brutal des fonctions motrices et cérébrales du chasseur, avec parfois un arrêt cardiaque. Elle apparaît sans signes précurseurs après une phase d’hypoxie (pression partielle d’oxygène inférieure à 30mm de Hg dans le sang). C’est un mécanisme réflexe de défense de l’individu, qui correspond au blocage de toutes les consommations d’oxygène par les muscles et le cerveau. Le chasseur syncopé est atone, ne ressent rien, pour lui c’est le noir total. Ce mécanisme réflexe dure un moment, de quelques secondes à plusieurs minutes, il est suivi d’une reprise spontanée de la respiration (il vaut mieux être en surface sinon c’est la noyade).

2.Facteurs favorisant l'apparition de la syncope
Dans la préparation de l’apnée il faut absolument proscrire l’hyperventilation. L’hyperventilation est définie par l’augmentation importante des inspirations dans un court laps de temps. Elle diminue le taux de CO2 dans le sang sans augmenter significativement le taux d’O2 déjà pratiquement à son maximum. Ceci a pour effet de retarder le mécanisme naturel de reprise respiratoire lié au taux de CO2 sanguin (60 mm de Hg) alors que le seuil hypoxique sera atteint (40 mm de Hg). C’est la syncope assurée. Voici en graphique l’explication :

Une deuxième cause d’apparition de syncope a été décrite par le Dr. Raymond Sciarli qui fût le premier à décrire la théorie du « rendez vous syncopal des 7 mètres ». Le rendez vous syncopal des 7 mètres correspond à la perte de connaissance du chasseur au cours de la remontée entre 10 et 5 m de profondeur. Pourquoi ? En profondeur, l’échange d’O2 des poumons vers le sang puis du sang vers les tissus est favorisé par la pression ambiante : plus le chasseur est profond plus la consommation d’O2 est facile avec un épuisement rapide des réserves d’O2. A la remontée le phénomène s’inverse alors que le besoin en O2 est maximal, l’échange avec les tissus musculaires et le cerveau se fait de plus en plus difficilement au fur et à mesure que la pression ambiante diminue. L’action coordonnée de la diminution de la pression ambiante exercée sur le chasseur au cours de la remontée, de l’augmentation de la consommation d’oxygène par les muscles pour parvenir à la surface et enfin du stimulus des glomus carotidien lorsque la tête est étirée vers le haut favorise l’apparition d’une syncope, avec le risque maximal vers -7m environ. Comment intégrer ces phénomènes dans notre pratique ? En profondeur évitez les efforts consommateurs d’oxygène en restant le plus détendu possible, n’attendez pas d’avoir envie de respirer pour remonter, ne regardez pas vers la surface en gardant votre menton plaqué contre le cou.
Les phénomènes physiques et physiologiques qui rendent comptent du rendez vous syncopal sont bien réels mais il serait dangereux d’occulter le risque de syncope en surface. Le coéquipier doit aussi être attentif après le retour en surface jusqu’aux premières respirations.

3. Les signes « pré syncopaux »
Quels sont les signes annonciateurs de la syncope? La syncope est brutale par définition donc sans signes précurseurs. Même avec une bonne connaissance de soi des chasseurs expérimentés se sont laissés piégés par une syncope. Il y a des raisons objectives à cela : avec l’hypoxie (manque d’oxygène) survient la perte de jugement critique c'est-à-dire une phase pendant laquelle nous ne pouvons pas estimer raisonnablement notre état, cette phase est suivie d’une perte de mémoire c’est pourquoi tous les syncopés ne se souviennent pas avoir été syncopé. Néanmoins il est important d’être à l’écoute de ses sensations et d’être attentifs à certains phénomènes particuliers ou inhabituels pour repérer notre seuil d’alerte, qui en plus d’être difficile à apprécier varie suivant notre condition d’un jour à l’autre et d’un individu à l’autre. Roger Lepiemme instructeur Apnée CMAS affiliée à la Fédération Belge de Recherches et d'Activités Sous-marine décrit dans la revue "Hippocampe" n° 182 - Décembre 2001- plusieurs signes « pré syncopaux » qu’il est bon de connaître pour les repérer. Il distingue les signes intérieurs ressentis par chacun des signes extérieurs visibles par le coéquipier.

Signes intérieurs
Avant l'apnée
- picotement aux extrémités
- sensation de flottement
- excitation importante

Au fond
- sensation de confort inhabituel
- disparition de l'envie de respirer ou de remonter (l'apnéiste est déjà en hypoxie)

A la remontée
- lourdeur ou chaleur dans les muscles des cuisses y compris en surface
- petits troubles visuels étoilés ou d'obscurcissement important
- confort prolongé ou peine anormale au contraire

Signes extérieurs
Au fond
- durée excessive, absence de mouvement
- position anormale
- lâcher de bulles
- tremblements

A la remontée
- largage de la ceinture
- tremblements désordonnés
- arrêt du palmage
- lâcher de bulles
- apnéiste immobile, se met à couler

En surface
- bleuissement important des lèvres
- pâleur du visage
- pas de reprise active de la ventilation
- tremblements
- inertie

A la moindre évocation de ces signes nous devons raisonnablement nous arrêter pour récupérer.


4.Comment réagir face à la syncope ?
Il faut ramener le syncopé à la surface. N’hésiter pas à larguer ceintures et fusils. La technique pour remonter le binôme est de passer dans son dos, de mettre notre bras droit sous l’aisselle droite du syncopé pour venir serrer son poignet gauche contre son buste et avec notre main gauche plaquée contre son front pour maintenir la tête. Ainsi nous pouvons palmer vers la surface avec les jambes écartées. Une fois en surface, dégager le masque, maintenir les voies respiratoires hors de l’eau. La reprise respiratoire peut s’effectuer toute seule, vous pouvez aussi l’accompagner par des sollicitations extérieures du binôme : injonctions du style « respire, respire » éviter les claques inutiles. Il est parfois nécessaire de réaliser un « bouche à bouche » ou mieux « bouche à nez » qui permet de faire passer de l’air dans les poumons en shuntant le blocage de la glotte. Ces pratiques s’apprennent dans les stages de secourisme. En surface pour ramener le syncopé, il faut lui tenir la tête à deux mains vers le haut et palmer sous lui. Vous pouvez vous entraîner à ces exercices pour vous rendre compte des difficultés. Grâce à Trognon notre photographe, Sandrine, Savoyard, Alexandra, Régis, et moi nous vous avons préparé un reportage photo en guise d’explications.


Le danger en surface est la collision avec une embarcation, bateau, jet-ski, voilier, planche à voile… Le balisage avec une bouée n’est pas une garantie absolue contre les collisions, certains posts du forum en témoignent, aussi restons vigilant. Le pavillon alpha sur le bateau et la bouée à proximité du chasseur sont nos meilleures signalisations. La mer peut réserver d’autres surprises : météo - courants - houle - vagues - filets et même des engins explosifs ont été rencontrés dans nos sorties ! Alors il vaut mieux préparer ses sorties que de se retrouver dans une situation difficile.

ImageImage
ImageImage 


5. Les autres manifestations de l'apnée

* - La samba est une autre manifestation très particulière liée au manque d’O2 qui provoque des contractions musculaires involontaires et désordonnées, le binôme devra soutenir son collègue pour lui éviter de « boire la tasse » et le rassurer. Cette manifestation dure quelques secondes. Ne nous trompons pas sur cette gesticulation, elle signifie que le chasseur a dépassé ses limites et qu’il est temps de rentrer pour récupérer et analyser les facteurs qui ont provoqué cette situation dangereuse.
* - L’hypercapnie correspond à l’accumulation importante de CO2 dans le sang par la répétition d’apnée sans temps de repos. L’élimination du CO2 dans le sang est un processus lent qu’il est nécessaire de prendre en compte au cours de la chasse. Avec une forte pCO2, le pH sanguin diminue, ceci provoque de nombreuses répercussions sur notre organisme : céphalées, augmentation de la tension artérielle, spasmes bronchiques, détresse respiratoire, lenteur d’idéation, troubles de la capacité de concentration, somnolence, angoisses, sueurs froides. Donc prendre le temps de récupérer par des inspirations lentes avant d’en arriver là !

6. Bonnes pratiques

Chasser en binôme de même niveau, Avoir une bonne condition physique, être attentif à la remontée du binôme.
Le moment de la remontée est critique, le coéquipier surveille cette phase avec précaution. Le bon réflexe du coéquipier est de se préparer pendant l'apnée de son am..., collè..., connais..., coéquipier ;o) pour l'assister en cas de besoin.Sur de longues apnées profondes, le binôme doit prévoir une descente à -10m pour aller à la rencontre de son collègue et l'assister dans les derniers mètres les plus critiques.
Avoir un lestage adapté à une remontée sans effort dès la zone des -10m.
Le danger en surface est la collision avec une embarcation, bateau, jet-ski, voilier, planche à voile… Le balisage avec une bouée n’est pas une garantie absolue contre les collisions, certains posts du forum en témoignent, aussi restons vigilant. Le pavillon alpha sur le bateau et la bouée à proximité du chasseur sont nos meilleures signalisations. La mer peut réserver d’autres surprises : météo - courants - houle - vagues - filets et même des engins explosifs ont été rencontrés dans nos sorties ! Alors il vaut mieux préparer ses sorties que de se retrouver dans une situation difficile.

Pour faire cette fiche je me suis documenté via le net sur des sites cités en référence. Il est possible qu’au cours de la synthèse de ces documents j’ai retranscris certaines imperfections ou erreurs. Aussi je compte sur votre indulgence et votre expérience pour amener vos corrections et développements.

http://www.apnee.be/article.php3?id_article=72
http://users.skynet.be/pascalc/theorie/apnee-02.html
http://www.cip-glenans.org/risqapne.htm
http://www.sous-la-mer.com/modules.php?name=News&file=article&sid=12
http://www.ednes.com/gds/gaz.htm

template joomlatemplate joomla gratuit
2017  Spearboy   globbers joomla templates