Choisir son zozo

Image Choisir son fidèle destrier des mers, c’est avant tout une histoire de goût mais aussi de budget.
Certains d’entre nous ont déjà la chance de pouvoir chasser à l’aide de leur pneumatique, d’autres attendent avec impatience le jour où ils pourront élargir leur territoire de chasse.
Le choix de son bateau est important et il n’est pas évident de se lancer sans avoir fait un petit tour d’horizon de ce qu’il est bon de savoir.
On s’attardera ici à évoquer le choix d’un pneumatique orienté chasse et en général facilement transportable.

I/ La coque

2 types de pneumatiques font la joie des chasseurs sous-marins, les souples et les semi-rigides.
Souple
Avantage: Léger, bon marché
Inconvénients: Vitesse réduite, faibles rangements
Semi-rigide
Avantage: Navigabilité
Inconvénients: Prix

Concernant les pneumatiques souples, on distinguera ceux munis d’une quille gonflable (zodiac mark 2 par exemple), de ceux munis d’une quille en bois (bombard C3 par exemple).
Concernant les semi-rigides , la nuance se fera au niveau de la forme de la carène.
Une carène relativement plate donnera un bateau léger, vif mais qui aura un moins bon passage par mer agitée. A l’inverse, une carene en « pointe de diamant » sur les derniers modèles de chez Zeppelin par exemple, procurera une sensation de sécurité et de confort.
Certains fabricants prolonge la coque à l’arrière par des « flaps » ce qui facilite le déjaugeage.

II/ La peau

2 types de matériaux sont utilisés dans la conception des boudins
PVC
Avantages:bon marché
Inconvénients :
Néoprène
Avantages:Longévité, collage à froid
Inconvénients :Prix
La peau du pneumatique est l’élément qu’il faut entretenir en priorité. En effet, bien que le néoprène soit plus résistant que le PVC, un néoprène mal rincé par exemple, vieillira plus vite qu’un PVC mieux entretenu.

III/ La conduite

2 types de conduites sont possibles. Tout d’abord la conduite à l’aide de la barre franche consistant à piloter assis sur le boudin en tenant la barre liée directement au moteur. Ou alors la conduite à l’aide d’une console qui équipée d’un volant permettra de piloter assis sur un siège ou debout pour un meilleur confort dans les vagues.
Barre franche
Avantages :bon marché
Inconvénients :Pas pratique par gros temps
Console
Avantages :Confort
Inconvénients :Prix, possibilité d'y incorporer le réservoir

IV/ L’équipement intérieur

La console
Taille : une console trop basse rendra la conduite inconfortable
Positionnement : trop en arrière, le pneumatique aura tendance à sauter dans les vagues, c’est amusant au début mais ça devient vite insupportable. En général la console se positionne dans le 2ème tiers avant.
Type : le style le plus courant est la console droite mais il existe des consoles assises de type jockey. La conduite se passe alors un peu comme sur un jet ski.
Le siège/coffre
Positionné derrière la console, ce siège offre la possibilité de mettre au sec diverses affaires, gilets de sauvetages, armement etc…
La baille de mouillage
L’ancre et la chaîne seront confinés à l’avant et n’auront pas tendance à se balader à l’intérieur du bateau.

V/ Le mouillage

Ce terme désigne l’ancre, la chaîne et le bout (cordage) qui sert à immobiliser le bateau. Le poids du mouillage dépendra directement du poids du bateau. L’ancre ou grappin pèse au alentours de 2 à 3 kg pour un bateau de 4m50. La longueur de la chaîne sera suffisamment conséquente (au moins 4m), elle servira à amortir les secousses lorsque la mer est agitée. Le bout quand à lui sera fonction de la profondeur de mouillage : par exemple pour mouiller sur 10 m de fond, on larguera au moins 13 m ou 14 m de cordage, en général un bon tiers de plus que la profondeur. Un mouillage trop tendu entraînera un risque de décrochage.
Penser dans la mesure du possible à solidariser votre mouillage avec votre pneumatique en l’attachant à l’aide d’un mousqueton. Certains pneus sont équipés d’origine d’attaches prévues à cet effet.

VI/ Le moteur

Choisir son moteur n’est pas évident. Plusieurs paramètres sont à prendre en compte. Il faut déjà savoir que chaque embarcation est limitée au niveau puissance. L’inverse n’est pas vrai, et c’est pourquoi les constructeurs de bateau parlent de puissance conseillée.
Sur-motorisé, votre bateau peut se révéler dangereux pour vous et pour les autres.
Sous-motorisé, le moteur se fatiguera plus vite et vous aussi !
De plus, lorsque la mer s’est levée, votre pneumatique qui pourtant avait bien déjaugé à l’aller, n’aura pas suffisamment de puissance pour prendre de la vitesse.

Pour 2 personnes et le matériel, puissance du moteur :

Type de zozo
Minimum/Conseillée/Idéale
Souple 4m30 20cv /30cv/30cv
Semi-rigide 4m50 30cv/40cv/50cv
Semi-rigide 5m 40cv/50cv /60cv
Semi-rigide 5m50 70cv /80cv/100cv

Pour transporter 2 autres personnes avec tout le confort, augmenter la puissance d’au moins 15%.

Les types de motorisation :
Les premiers moteurs hors-bord utilisés furent les moteurs 2 temps.
Depuis quelques années ils sont de plus en plus remplacés par les 2 temps à injection directe et 4 temps. Ces deux derniers, consomment moins certes, polluent moins, sont moins bruyants surtout à bas régime mais coûtent plus cher (environ 30% plus cher qu’un moteur 2T classique).
En terme de longévité, le moteur de type 4 temps (4T) devance les 2 temps (2T). Il est à noter cependant qu’à puissance égale un moteur 4T est moins « poussif » que son cousin 2T.
On notera cependant que la future législation européenne va devenir très sévère concernant la pollution de l'air et de l'eau par les engins marins à moteur, et l’abandon dans un futur proche des moteurs utilisant l’essence plombée.

La lubrification :
Sur les moteurs 2T classiques, l’addition d’huile est opérée de façon manuelle, en ajoutée des bouchons d’huile directement dans le réservoir, en général 1% ou 2% suivant les marques de moteur. Les hors-bords 2T dits « auto-lubrifiants », ont un petit réservoir d’huile, 1L à 2L en moyenne. L’avantage vient du fait que l’on fait le plein du réservoir 1 fois de temps en temps et que le moteur ne consomme que l’huile qui lui est nécessaire, pas beaucoup à bas régime par exemple.
Les moteurs 4T quand à eux, fonctionnent comme nos voitures et l’huile n’est pas mélangées directement à l’essence, par contre des vidanges périodiques sont nécessaires. Les constructeurs préconisent en général toutes les 50h d’utilisation.

VII/ Les accessoires

En dehors de l’armement obligatoire décrit plus tard, il est bon d’avoir une gaffe à bord, un bout de secours, une ancre légère pour ancrer rapidement par petit fond.

VIII/ L'armement

Chacun sait que la mer est dangereuse pour celui qui ne s'occupe pas de sécurité. Comme pour la voiture dont la ceinture est obligatoire, les bateaux doivent être équipés avant de pouvoir prendre la mer. C'est par décret qu'est régi le matériel obligatoire à bord d'un bateau de plaisance, il est fonction de la catégorie de navigation, c'est ce qu'on appelle l'armement du bateau. Il existe jusqu'à présent 6 catégories dépendant de l'éloignement du navire d'un abri à terre, de la 6ème à la 1ère. L’armement est fonction du type de bateau et de la catégorie de navigation.
Pour plus de détails, consulter la fiche sur la réglementation bateau 2005

Définition des catégories de navigation
1ère catégorie : navigation n'entrant pas dans une des catégories ci-dessous.
2ème catégorie : navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 200 milles d'un abri.
3ème catégorie : navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 60 milles d'un abri.
4ème catégorie : navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 20 milles d'un abri.
5ème catégorie : navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 5 milles d'un abri.
6ème catégorie : navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 2 milles d'un abri.

Qu'est-ce qu’un abri ?
La réglementation précise que "sont considérés comme abris les ports ou plans d'eau où le navire peut facilement trouver refuge et où les personnes embarquées peuvent être mises en sécurité".


IX/ Conclusion

Quoi qu’il en soit, chasser à l’aide d’un bateau quel qu’il soit, ouvre de nouveaux horizons au chasseur sous marin. Il lui est dorénavant possible de chasser sur telle ou telle île tant convoitée, de parcourir plusieurs zones relativement différentes dans la même sortie… Il ne faut cependant pas oublier une chose, la chasse à la palme est une école de persévérance et d’endurance, et je pense que l’idéale est de chasser en bateau en gardant l’esprit du chasseur à la palme.
Pour vous donner une idée des prix des embarcations et moteurs du marché, vous pouvez consulter cet excellent pdf.

Monter une flêche

La liaison flèche-fusil est d'une importance considérable dans le soin à apporter dans son équipement. Il est arrivé à tout le monde de perdre un beau poisson à cause d'une mauvaise fixation de la flèche. La méthode décrite plus bas vous propose une technique fiable, éprouvée par de nombreux chasseurs qui vous aidera considérablement dans votre action de pêche.

Les outils nécessaires

Image- Du fil nylon de pêche (diamètre 160/100ème),ou rotofil ou corde à raquette.
J'utilise perso du rotofil acheté dans une grande surface de bricolage à 4€ les 15m.
- Cordelette inextensible
- Briquet
- Sleeves adaptées au diamètre du fil
- Pince à sleeves ou pince à sertir (Beaucoup moins cher!)
- Émerillon

L'usage d'une fil type nylon de pêche se justifie pour plusieurs raisons :
- Une rigidité qui l'empêche de s'emmêler
- Une meilleur glisse dans l'eau
- Une très grande résistance.
Les tahitiens utilisent du nylon de pêche pour relier les flèches depuis très longtemps déjà...

Le montage de la flèche

ImageOn commence par le talon de la flèche. Introduisez le nylon préalablement biseauté dans la sleeve.
Passez ensuite le nylon dans le talon et formez une boucle en repassant le nylon dans la sleeve.
Attention, la sleeve doit se situer en dessous de la première encoche, soit à 2-2.5cm du talon afin de ne pas gêner le chargement de la flèche. Vous pouvez ensuite serrer votre sleeve avec votre pince en prenant grade de ne pas trop écraser le fil.
Après avoir coupé l'excédent de fil, pensez à brûler l'extrémité, cela formera une petite boule et constituera une sécurité supplémentaire si le fil glisse dans la sleeve lors d'une grande traction.
Mesurez ensuite le nylon nécessaire pour faire le chemin talon/tête/accroche-fil/tête. Prévoyez 3-5 cm pour fixer une cordelette et faites une boucle.


ImageA partir de ce moment il peut-être intéressant
d'intercaler entre le nylon et la cordelette un émerillon ayant au moins une résistance de 75 kg (typiquement émerillon pour congre).
Cela a plusieurs avantages : Pouvoir changer rapidement de flèche (intéressant en compétition ou en bateau), de dégager plus facilementun poisson de la flèche, il suffit pour cela de défaire l'émerillon et de sortir votre prise par le talon.
La cordelette sera fixée à la tête du fusil parun demi-noeud gansé.
Ce nœud se défait facilement même après une forte tension.
Une dernière petite astuce consiste à protéger vos sleeves par de la gaine thermodéformable, cela élimine l'aspérité des sleeves et évite l'usure du nylon.

La bouée, une sécurité dangereuse ?

ImageRendue obligatoire depuis l'arrêté du 30 décembre 1999, la bouée a pour rôle premier de signaler la présence sur zone d’un chasseur sous-marin.
De couleur orange, munie d’un pavillon alpha, elle est censée éloigner les plaisanciers de tous poils à 150m autour d’un point matérialisé par la dite bouée.
Encore faut-il que:
  1. Le chasseur n’est pas ancré sa bouée pour chasser 200m plus loin

  2. Qu’il ne soit pas relié à sa bouée par 150m de fil…

  3. Que les capitaines des esquifs alentours sachent ce que signifie la présence d’une telle bouée car sinon une bouée produit l’effet inverse, c’est à dire elle attire plutôt qu’elle repousse.
La présence des chasseurs est signalée en surface par le pavillon alpha (particuliers) ou par le pavillon rouge (dit de St-André) s'il s'agit d'association ou de fédérations de plongeurs.

Les avantages

Enumérons tout d’abord les avantages du système.
Outre la signalisation, la bouée sert aussi à transporter divers matériels comme les accroche-poissons, des fusils, un filet à crustacés, quelques boissons et biscuits et pourquoi pas du matos de rechange.
Avec un plomb ou un petit grappin en bout de corde, la bouée peut servir à baliser un trou, une zone ou bien à enraguer le poisson.
Enfin, la bouée peut servir de bouée (…!), c’est à dire qu’en cas de difficultés ou de fatigue on peut s’y agripper et se reposer .

Les inconvénients

Tous ces avantages ne doivent pas masquer les désavantages si ce n’est les dangers de la bouée. Image
Tous les ans (surtout l’été quand les chasseurs de gobies débarquent), des chasseurs trouvent la mort en restant accroché au fond.
Le manque d’habitude, le stress, le manque d’entraînement, la non-possession d’un couteau peuvent avoir des conséquences tragiques.
Sachez aussi qu’une bouée, qui sert en premier lieu à signaler, ne protège pas des plaisanciers curieux ou ignorants. J’ai souvenir d’une chasse au cap d’Antibes avec swell qui a failli mal se terminer pour nous deux!
Moi, parce que j’ai évité de justesse 1 hors-bord (devrais-je dire une cigarette?) qui me fonçait dessus grâce à un coup de palme rageur de la dernière chance ,( j’en ai été quitte pour la frayeur et la crampe de ma vie);
Lui, parce que voulant se reposer sur un bout de côte qui s’avéra être une propriété privée, il faillit se faire bouffer par 2 dogues allemands (genre Zeus et Apollon) faisant facile 1m50 au garrot.
Nous décidâmes de sacrifier sur le champ quelques poissons au dieu des chasseurs.

Alors bouée ou pas bouée?

Réponse: bouée, mais en étant conscient des risques et en prenant certaines précautions :

  1. Toujours être conscient que l’on est relié à une bouée, ne jamais l’oublier lorsque l’on chasse à l’indienne entre les rochers ou le long des falaises.

  2. Vérifier avant d’entamer la remontée que le filin n’est pas accroché, cela évitera d’être surpris et de s’affoler en cas d’accrochage.

  3. Toujours avoir un couteau aiguisé, placé idéalement et toujours au même endroit pour éviter de tâtonner en le cherchant. Je conseille de le mettre à l’intérieur du mollet.

  4. "Visualiser" dans son esprit, de temps en temps, la manœuvre à effectuer en cas d’accrochage.

  5. Une bouée ne protégeant pas, remonter au moindre bruit de moteur suspect, le fusil dressé en l’air à bout de bras.

Choisir son arbalète

L'achat d'une arbalète est souvent l'objet d'une longue réflexion car elle va vous accompagner lors de toutes vos sorties chasse et parce qu'elle représente un investissement conséquent.
Car comme chacun le sait, le chasseur est un homme pauvre mais qui fait des repas de roi !

Ce dossier aidera les plus indécis d'entre-vous à y voir plus clair entre les innombrables offres du
marchés et les avis des revendeurs et collègues !
La crosse
ImagePièce essentielle, la crosse doit être parfaitement adaptée à la main qui la porte. Il en existe ainsi des grosses et des petites en fonction de la taille de la main car elle ne doit en aucun cas être la cause de crispation ou d'efforts.
La gâchette doit être idéalement positionnée afin de pouvoir tirer avec le pouce, en chasse à trou par exemple.
Les crosses possèdent différentes surfaces afin d'éviter que la main glisse : striées ou quadrillées, surmoulages en caoutchouc pour certaines, lisses pour d'autres.
Soyez attentif au pontet qui doit être suffisamment grand pour permettre le port de gants d'hiver.
Enfin, préférez une poignée avec une couleur vive, cela permettra de retrouver plus facilement votre fusil, coincé dans une rague par eau sale.

Mécanisme et sécurité
Les arbalètes sont toutes équipées d'un système de détente à échappement, en acier inoxydable dans la plupart des cas. Les crosses doivent comporter un mécanisme à cassette. L'avantage est que le mécanisme est ainsi interchangeable, il suffit de chasser la goupille où la vis qui fixe la cassette à la crosse.
Ces cassettes sont en abs, en nylon, voir en polyamide armé de fibre de verre (Marc Valentin).
Les systèmes de sécurité sont différents suivant les marques : Bouton poussoir latéral ou sur le dessus de la crosse, molette.
Il est à noter que la plupart des chasseurs bloquent la sécurité par un point de colle.

Guide-flèche et pince-fil
ImageGuide-flèche positionné sur le tiers arrière de la flèche , guide-flèche intégral ou bien rien du tout, chaque marque possède ses différences.
Le fil est maintenu par un pince-fil cranté situé sur le dessous ou le côté de la crosse, ou bien par un ergot escamotable.

Le tube
ImageAluminium, alliage d'aluminium anodisé, carbone, carbone kevlar, telles sont les différentes matières utilisées sur le marché.
Les matériaux composites ne se justifient que pour de grandes longueurs d'arbalètes, effet de cintrage oblige.
Le diamètre s'est normalisé à 28mm après avoir été longtemps à 25mm (choix technique ou loi du marché ?).
Les tubes sont de section ronde bien que certains modèles du marché furent ovales (Top shot et Marlin pro de beuchat par ex.)


La flèche

ImageElle est généralement en acier inoxydable pour une résistance de 190 kg. Son diamètre varie de 6 à 7mm et sa longueur est fonction
de l’arbalète utilisée. Il existe maintenant des flèches enrobées de carbone qui leur confère une plus grande rigidité.
Les pointes des flèches peuvent être coniques, à trois faces biseautées ou tridents (MATC). Certaines possèdent un pas de vis afin d’y fixer un trident ou un cinq-dents (appelé peigne dans le jargon).
L’ardillon sera long pour l’agachon et la coulée et court pour la chasse à trou, ceci afin que l’ardillon puisse s’ouvrir même quand vous tirez dans des espaces réduits. Certains chasseurs vont même jusqu’à limer la pointe de leur flèche pour la raccourcir afin de tirer les poissons collés à la roche.

Les sandows

ImageBlonds ou noirs, monobrins ou bi-brins, 16 ou 20mm, on le voit le choix est vaste et peut en décontenancer plus d’un .
On peut dire que les sandows blonds sont plus progressifs dans le rendu de la puissance, contrairement aux noirs qui sont plus explosifs.
Tout dépend donc de l’effet recherché et du matériel utilisé. En effet, on imagine bien qu’un megabooster propulsant une flèche de 6mm est une hérésie!
Pour ma part, j’utilise des sandows blonds sur mon 75 ainsi que sur mon 100 car j’estime que la flèche est mieux accompagnée et vibre moins au départ.
Le sandow monobrin (dit sandow rapide) est souvent utilisé en tant que deuxième sandow afin de doubler la force du tir, pour "taper" des liches par exemple.
Le monobrin est par contre souvent utilisé sur des fusils bois permettant ainsi d’avoir des fûts sans pontet, ce qui améliore la précision.
En effet:
  1. La tête ne gène pas la visée
  2. la flèche au démarrage.

Le moulinet

ImagePensez à vérifier lors de l’achat de votre arbalète que celle-ci possède un système de fixation pour le moulinet. Monté
horizontalement ou verticalement selon les modèles, la capacité doit être d’au moins 30m.
Le moulinet permet de travailler un poisson en eau libre ou enragué.

Les obus

ImageChoisissez vos obus articulés: Plus chers mais beaucoup plus solides. Les obus peuvent être à bras long ou courts, permettant ainsi de jouer artificiellement sur la longueur des sandows.

Conclusion

Le choix d’une arbalète doit prendre en compte différentes considérations techniques comme développé plus haut. Mais pas seulement.

En effet, l’achat d’une arbalète n’est pas anodin. L’investissement est assez important et est sensé durer quelques
années.
Il est important d’avoir un coup de cœur pour celle-ci, elle doit posséder un look attirant, vous ne devez faire qu’un avec elle.
De toutes les manières, chaque arbalète est modifiable et perfectible et vous avez toujours la possibilité de la rendre à votre main
en modifiant la poignée et les équipements qui la composent.
La meilleur arbalète est toujours celle dont vous vous êtes habitué et dont vous corrigez les défauts inconsciemment.

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